Un tour du monde qui a commencé par la Beauce
Fidèle à sa mission de présenter du cinéma qui parle d’humanisme et de valeurs, la programmation s’est promenée de l’Abitibi à l’Inde, d’Israël à Cuba, de Québec aux portes du Sahara. Le Festival a innové en incluant un volet sur la Beauce, trois courts métrages du réalisateur d’origine beauceronne Simon Poulin sur autant de personnages qui ont contribué à leur façon à forger l’histoire de la Beauce.
Réalisateurs et cinéphiles étaient au rendez-vous
La plupart des réalisateurs ont accompagné leur film. Tous ont souligné la qualité de l’événement et de l’organisation. Certains ont tenu à nous en laisser un témoignage écrit plus que stimulant.
Le Festival a établi un record d’assistance. Les 1482 personnes qui se sont présentées à l’entrée ont visionné vingt-cinq courts ou longs métrages, films documentaire, d’animation ou de fiction. Le degré de satisfaction des participants a été mesuré à l’intérieur d’un sondage. Celui-ci prouve hors de tout doute la pertinence du Festival tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la communauté. Il importe de mentionner la collaboration des écoles des municipalités voisines qui ont fait participer près de 400 enfants à l’événement.
En activités parallèles, le public a goûté encore une fois la visite guidée du cimetière, par les animatrices Lynda Cloutier et Clémence Lessard, et a pu admirer l’art du luthier-archetier Richard Compartino. Les plus jeunes ont eu beaucoup de plaisir à suivre l’animatrice Véronique Labbé dans des fouilles archéologiques.
Somme toute, l’organisation du Festival du film de Saint-Séverin est très heureuse du succès obtenu. Le navire, lancé il y a quatre ans avec beaucoup d’enthousiasme mais peu de moyens, fragile mais stable, tient bon la barre.
Nos remerciements vont à madame Louise Latraverse pour sa grande générosité, à la municipalité de Saint-Séverin, nos collaborateurs, commanditaires et bénévoles des différents comités sans qui le Festival ne saurait exister. À tous, notre profonde reconnaissance.
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