Odile Tremblay

Odile Tremblay

Journaliste culturelle au journal Le Devoir depuis vingt-cinq ans, Odile Tremblay s’intéresse à la scène artistique sous toutes ses formes, au Québec et au cours de ses voyages, en tant que source d’enrichissement, d’émerveillement, mais aussi de doute sur cette terre en dérive. Elle s’occupe de la section cinéma, couvre de nombreux festivals, dont celui de Cannes, et depuis quinze ans rédige une chronique culturelle le samedi, ce qui lui permet d’interroger sa société et celle des autres en mêlant culture et réflexion. Directrice littéraire du Devoir en 1992 et 1993, sa passion des mots égale celle des images qui s’animent à l’écran. Elle a remporté le prix Jules-Fournier en 1994 pour son style et le Prix Judith-Jasmin dans la catégorie Opinion en 2005, pour une chronique qui se penchait sur l’héritage religieux du Québec et sa représentation cinématographique. Elle se sent irritée par les diktats de l’air du temps.

Odile TremblayJournaliste culturelle
Jonathan Gagné

Jonathan Gagné

Jonathan Gagné, réalisateur saguenéen, est un grand passionné de films de tous genres. Diplômé de l’Université Concordia en production cinématographique en 2004, il a depuis trois longs-métrages indépendants à son actif, dont un en tant que co-scénariste et deux en tant que scénariste et réalisateur. Il s’agit de trois films réalisés en région avec un minimum de moyens financiers et par des gens passionnés dont le principal salaire fut la satisfaction d’avoir réussi à mener à terme ces projets ambitieux.
Son premier film long-métrage à titre de réalisateur, intitulé « Hier encore », a été produit au Saguenay sans l’aide de subvention ou de commandite et avec un budget d’environ 8000 $. « Hier encore » a vu le jour grâce à un groupe de personnes déterminées dont l’objectif était de prouver qu’il est possible de faire un film loin des grands centres. En février 2010, « Hier encore » a fait partie de la sélection officielle du festival des Rendez-vous du cinéma québécois et a été sélectionné pour le prix Gilles-Carle, en compétition contre Xavier Dolan, Sophie Lorain, Ken Scott et plusieurs autres. Parmi les personnalités publiques qui ont salué cette production, notons Marie-France Bazzo, animatrice et journaliste bien connue au Québec ainsi que Réjean Tremblay, scénariste de la série Lance et Compte.
En 2015, Jonathan récidive avec un nouveau film, « Les chemins de traverse », une autre production indépendante tournée en noir et blanc et entièrement auto-produite.

Jonathan GagnéLes chemins de traverse
Jean-François Caissy

Jean-François Caissy

Originaire du village de Carleton-sur-Mer au Québec, Jean-François Caissy œuvre en tant qu’artiste indépendant dans les domaines du cinéma et des arts visuels.

En 2005, son premier documentaire, La saison des amours, est salué par la critique. À l’occasion d’une résidence d’artiste au sein des Films de L’Autre, il réalise ensuite La belle visite (2009), qui lui vaut une première reconnaissance internationale. Présenté en première mondiale au 60e Festival du film de Berlin, le film remporte le prix du meilleur documentaire au FICFA et est sélectionné dans bon nombre de festivals à travers le monde, dont le BFI London Film Festival, Vision du Réel et Hot Docs.

Photographe de formation, Jean-François Caissy poursuit également une pratique en arts visuels et expose ses œuvres dans de nombreuses galeries. Son installation vidéo Derby a été montrée au Centre Clark à Montréal, ainsi qu’à la galerie Espace F de Matane.

La marche à suivre (2014), troisième long métrage documentaire du cinéaste, fut présenté en première mondiale à la 64e Berlinale pour ensuite remporter le “World Pulse Award” du meilleur documentaire au festival IndieLisboa au Portugal en plus d’être présenté au Museum of Modern Art de New York dans le cadre de la série “MoMA Presents”. Il s’agit d’une première collaboration avec l’Office national du film du Canada.

Jean-François CaissyLa marche à suivre
Julie Perron

Julie Perron

Née à Montréal, Québec, Canada, Julie Perron a obtenu une Licence en cinéma de l’Université Paris 7 et une Maîtrise en technologie de l’éducation de l’Université de Montréal avant de débuter sa carrière de cinéaste à l’Office National du Film du Canada en 2000.

Son premier film, Mai en décembre (Godard en Abitibi), revisite l’expérience de télévision libre menée par Jean-Luc Godard au Québec (Rouyn-Noranda) en décembre 1968. Avec ce film, Perron met en lumière cet événement méconnu. Après une rencontre de hasard avec l’héroïne de la Résistance française Lucie Aubrac, Julie réalise Lucie de tous les temps. Le film a été bien reçu par les critiques et le public, et a été nominé aux Gémeaux (Prix Télévisuels au Québec) pour le meilleur documentaire (biographie-portrait) en 2004. Il a aussi gagné le prix Anna Magnani 2010 (Festival Laboratorio Immagine Donna, Florence, Italie).

En 2010, Julie Perron a séjourné six mois au Studio Résidence de Rome offert par le Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ). Elle y a écrit le scénario d’un film de fiction intitulé Rinascita. En 2013, Julie réalise Vivre avec la terre un court-métrage entièrement tourné en Grèce avec une archéobotaniste qui découvre des semences datant de la période Néolithique.

Les films de Julie Perron ont été distribués et diffusés à la télévision et dans les festivals de films internationaux, bibliothèques et institutions culturelles au Canada et à travers l’Europe. Elle a aussi enseigné le cinéma à Main Film (Montréal) et au New Trier College (Chicago). Elle est membre des Films de l’Autre depuis 2001.

(Crédit photo : Daniela Zedda)

Julie PerronLe semeur
Jimmy Larouche

Jimmy Larouche

Jane Ehrhardt grave les coeurs des mélomanes avec son charisme incendiaire, son lyrisme poignant et ses mélodies recherchées. Accompagnée du guitariste Hugo LeMalt, elle transporte l’auditoire dans une montagne russe allant du folk-rock au soul, du country-bluegrass jusqu’à de douces berceuses. Elle a partagé la scène avec beaucoup de grands noms de la musique canadienne et a fait plusieurs tournées du Québec, des provinces maritimes et de la France. En 2014, Jane lance « Water Will Flow », son oeuvre la plus intime et musicalement accomplie à ce jour.

Jimmy LaroucheAntoine et Marie