Programme – samedi 1er octobre 2016

Voici les courts et longs métrages qui seront présentés dans le cadre du Festival du film de Saint-Séverin le samedi 1er octobre 2016.  N’hésitez pas à consulter nos activités pour en savoir plus sur les autres évènements prenant place à cette même date.

Vous pouvez maintenant vous procurer vos billets en ligne !

11 h

Mini festival de courts métrages

Le Festival donne, cette année, une visibilité à de jeunes cinéastes qui viendront présenter un court-métrage réalisé en 2015-2016. Et nous soulignerons la sortie de MUTANTS, court métrage tourné en Beauce, du réalisateur d’origine beauceronne Alexandre Dostie et dont le premier rôle est tenu par Jo Delorey, jeune concitoyen de Saint-Séverin. Ce film qui a déjà profité d’une visibilité au festival de Cannes fait partie des films sélectionnés au Toronto International Film Festival (TIFF). Samedi 1er octobre à 11 h dans l’église. Entrée gratuite.

Bécasse

(Alexandra B Lefebvre, court métrage de fiction, Québec, 15 min, version originale s-t en anglais)

Bécasse n’est pas un film d’époque, mais plutôt un objet intime et poétique à propos du quotidien. On y observe une femme et sa vision sensible de ce qui l’entoure. Submergée par ses tâches répétitives et ses tentatives d’évasion, Thérèse peine à trouver un sens.

Un seul homme

(Philippe Grégoire, court métrage de fiction, Québec, 2016, 12 min 34 sec, version originale française)

Un octogénaire parcourt les traces laissées par un accident de la route.

Babao

(Luca Jalbert, court métrage de fiction, Québec, 2015, 20 min 34 sec, version originale française)

Plusieurs enfants ont déjà eu un ami imaginaire, or un jour en grandissant, ils finissent par abandonner cet ami au profit d’amis réels. Qu’advient-il alors de cet ami imaginaire délaissé? En ce soir d’été de 1993, Jason fête ses dix-huit ans en compagnie de son meilleur ami Michael. Un nouveau chapitre commence pour lui, le passage de l’enfance à l’âge adulte. Mais une fois rentré chez-lui, un cadeau d’anniversaire imprévu attend Jason, caché dans le noir. Son ami imaginaire est revenu, il est triste et n’est pas content.

Papi Serge versus le monde moderne

(Étudiants du cours Vidéoclip et cinéma dans le cadre du DEC en Arts, lettres et communication, sous la direction de leur enseignante Catherine Groleau, CEGEP de Thetford Mines, 10 min)

Cette comédie sur fond de critique sociale veut dénoncer l’intolérance sous toutes ses formes. Papi Serge, prônant une vision des plus conservatrices, rendra la vie difficile à son entourage.

L’amant

Étudiants du cours Cinéma dans le cadre des cours complémentaires de la formation générale, sous la direction de leur enseignant René-Pierre Carrier, CEGEP de Thetford Mines, drame psychologique, drame psychologique, 15 min.

Harold, un jeune homme introverti, vit une histoire d’amour surprenante avec Newton, un être à la personnalité flamboyante. Cette histoire d’amour hors de l’ordinaire aura des conséquences inattendues sur la vie des deux hommes.

Mutants

(Alexandre Dostie, court métrage de fiction, Québec 2016, 16 min 32 sec, version originale française s-t en anglais)

À l’été 1996, la vie envoie une balle courbe dans la face de Keven Guénette. Et ça frappe. Guidé par son coach de baseball paraplégique, Keven découvre la mutation, le sexe et l’amour.

13 h

Les horlogers

(Renaud Hallée, film d’animation, Québec, 2013, 4 min, ONF)

Véritable expérience visuelle et auditive, ce court métrage d’animation expérimental nous fait basculer dans un immense mécanisme aux rouages captivants, où les notions de ce qui est à l’endroit et à l’envers n’existent plus. Dans cette architecture rigoureuse entièrement composée de lignes et de triangles évoluent des dizaines de minuscules trampolinistes qui, au fil de leurs déplacements et de leurs rebonds, déclenchent des engrenages narratifs et musicaux. Une œuvre d’art ludique, où le son et l’image ne font qu’un.

Retour aux sources

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(Jean-Sébastien Francoeur, documentaire, Canada, 2014, 76 min, v.o. originale française s.-t. en anglais)

Entre 1975 et 1979, le Cambodge, plongé dans un brutal génocide, perd tous ses repères artistiques et culturels. Aujourd’hui, 30 ans après le génocide, une énergie nouvelle, introduite par les jeunes de la diaspora khmère, redonne un nouveau souffle à une culture brisée. « Retour aux Sources » est fondé sur les traces de FONKi, un artiste graffiteur canadien-français d’origine khmère, qui part à la rencontre des précurseurs du Cambodge d’aujourd’hui. Il y retourne pour transmettre sa passion pour l’art de rue aux jeunes cambodgiens en peignant sa plus grande murale réalisée à ce jour. Hanté par le décès récent de son arrière grand-père, FONKi emmène le public à travers un voyage, une histoire familiale émotionnelle. Au cœur du Cambodge moderne, il va découvrir une partie de lui-même longtemps oubliée. En présence du réalisateur Jean-Sébastien Francoeur et de l’artiste de l’art mural Fonki.

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Jean-Sébastien Francoeur

 « Cette dualité dans la mise en scène permet de projeter l’esprit du spectateur dans l’avenir, comme le souhaite les protagonistes du film… »
Cinemaniak novembre 2015

15 h 30

Les démons

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(Philippe Lesage, long métrage de fiction, Québec, 2015, 118 min, version originale française)

Dans une banlieue paisible de Montréal, Félix, 10 ans, termine tranquillement son année scolaire. Entouré par plusieurs camarades, dont certains sont bien plus grands que lui, Félix commence à prendre conscience du monde, un univers sans limites, effrayant et dur. Engueulades des parents, enlèvements d’enfants, SIDA, et même les films d’horreur sur VHS, tous les démons extérieurs semblent lui en vouloir. Heureusement que dans ce tumulte, il y a la jolie Rebecca, sa maîtresse d’école, et sa grande sœur, tendre et aimante, presque une mère pour lui. Mais un jour, un drame horrible atteint l’un des camarades de classe de Félix. En présence du réalisateur Philippe Lesage.

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Philippe Lesage (photo La Presse)

Les démons, un film singulier dans notre cinématographique avec son esthétisme soigné et son exploration du monde de l’enfance, est une oeuvre visuellement marquante et également un film cultivant un jeu d’acteur libre et désinvolte. Journal Voir, Février 2016

19 h 30

Romance

( Georges Schwizgebel, film d’animation, Canada/Suisse, 2013, 4 min, ONF)

Dans un avion, l’esprit d’un voyageur bascule dans le monde du rêve sous l’influence d’une inconnue. La logique des désirs s’impose : une saga amoureuse prend forme. Ce court métrage d’animation nous amène avec virtuosité dans un monde tourbillonnant. Épousant les circonvolutions d’un scherzo de Rachmaninov, il évolue avec exubérance au gré de la musique et du mouvement, abolissant les frontières entre les fantasmes et la réalité.

Tom à la ferme

tom a la ferme

(Xavier Dolan, film de fiction, Québec, 2014, 102 min, version originale française)

Un jeune publicitaire voyage jusqu’au fin fond de la campagne pour des funérailles et constate que personne n’y connaît son nom, ni la nature de sa relation avec le défunt. Lorsque le frère aîné de celui-ci lui impose un jeu de rôles malsain visant à protéger sa mère et l’honneur de leur famille, une relation toxique s’amorce qui n’aura de cesse que la vérité éclate enfin, quelles qu’en soient les conséquences. À beau mentir qui vient de loin…

Magnifiquement mis en images par l’as directeur photo André Turpin, Tom à la ferme est ponctué de scènes puissantes, tant sur le plan visuel que dramatique (la fuite dans les champs, le tango, les rapports de force). Marc-André Lussier La Presse.